Accéder au contenu principal

A Propos

Bienvenue dans mon univers, 


chaque cliché raconte une histoire, celle d’une ville capturée en noir et blanc. Inspiré par le célèbre « C’est beau une ville la nuit » de Richard Bohringer, mon projet, « C’est beau une ville en noir et blanc », reflète ma vision instinctive de la photographie.

Je suis un photographe amateur. Je photographie comme je ressens : avec spontanéité et sincérité. Chaque prise de vue est une tentative de capturer l'âme des espaces urbains, ce va-et-vient incessant entre ombre et lumière, entre visible et invisible.

Pourquoi la ville, pourquoi le noir et blanc ?

La ville est un espace particulier, un théâtre d’histoires humaines où chaque coin de rue, chaque bâtiment, chaque passage piéton murmure une narration unique. Mon choix du noir et blanc est délibéré : il permet d’épurer, de dévoiler la quintessence des ombres et des lumières. Car il n’y a pas de lumière sans ombre, et pas d’ombre sans lumière.

Une approche contemporaine

Avec l’essor de l’usage des smartphones, je préfère un format vertical 16:9, un ancrage qui résonne avec notre manière actuelle de consommer les images. Je m’autorise à utiliser des filtres ou à retoucher mes photos si nécessaire, mais toujours dans le respect de la scène originelle. Mon objectif reste de capturer la spontanéité et l’authenticité des instants.

Le matériel

Je travaille avec des outils simples, accessibles et pourtant puissants :

  • Mon téléphone Google Pixel 9a, compagnon du quotidien.
  • Mon appareil photo compact Sony HX90, pour une plus grande précision quand le moment le demande.

Me contacter

Si mes photos résonnent en vous, si elles suscitent une émotion ou une réflexion, n’hésitez pas à me contacter.

Je suis toujours heureux d’échanger autour de la photographie ou d’envisager des collaborations.


>>> Instagram <<<

Localisation : Tours, France et partout où je passe...

Merci de votre visite et bonne découverte de ma galerie.

Toutes les photos sont soumises à une licence Creative Common

Posts les plus consultés de ce blog

Un appareil photo pour capter l’âme des rues

Il y a des images qui marquent une fin , et d’autres qui annoncent un recommencement. La photo que je publie aujourd’hui, Tours, un matin clair , appartient un peu aux deux. Elle a été prise avec mon vieux Sony, celui qui m’accompagne depuis tant d’années, dans le froid, sous la pluie, au petit matin comme au cœur de la nuit. Ce jour-là, je ne le savais pas encore, mais il vivait ses derniers instants de lumière. Quelques semaines plus tard, il allait rendre l’âme. Depuis, je marche toujours, mais sans ce regard mécanique devenu le prolongement du mien. Il me manque. Photographier sans appareil, c’est comme respirer à moitié. Je vois, j’imagine, je compose… mais il me manque l’outil pour fixer ce dialogue silencieux avec la ville, cette manière de dire sans mots ce que les rues me racontent. Alors j’ai décidé de lancer une campagne Ulule . Non pas pour me lancer dans une aventure spectaculaire, mais simplement pour continuer à faire ce que j’aime : révéler la beauté cachée des rues, l...

Le regard derrière la porte

Le train avait été annulé. C’était encore la nuit, cette heure incertaine où la ville flotte entre deux respirations , quand le silence du matin s’installe avant le tumulte du jour. J’étais là, devant cette gare fermée, un peu perdu. La lumière crue des néons découpait des ombres fatiguées sur le béton humide. Un panneau affichait en lettres rouges : train supprimé. Ce simple mot me coupa net dans mon élan, comme si le destin s’amusait à me tester une fois encore. Il fallait pourtant que je parte. Aix-en-Provence m’attendait. Enfin… pas vraiment m’attendait, mais j’avais promis d’y aller. Les préparatifs d’un mariage entre Aix et Brignoles. Des amis proches, un moment censé être joyeux, léger. Mais en moi, tout pesait. J’étais à une période trouble de ma vie , un entre-deux flou où chaque pas semblait incertain, chaque décision bancale. Partir ou rester. Se battre ou lâcher. Avancer sans savoir où. À cinq heures du matin, dans cette rue vide, un espoir sur mon écran de téléphone : j’...

Le Monstre de Tours : quand l’art urbain rencontre la vie quotidienne

Entre provocation et fascination, la bête s’impose Il y a des lieux que l’on traverse chaque jour sans vraiment les regarder. Des places que l’on connaît par habitude, mais qui recèlent un détail, une œuvre, un mystère qui change notre regard sur la ville. À Tours, sur la célèbre Place du Grand Marché, une sculpture attire inévitablement l’attention : Le Monstre, œuvre imposante et anguleuse de l’artiste Xavier Veilhan. Ce géant polygonal, mi-animal mi-créature fantastique, ne laisse personne indifférent. Certains l’adorent, d’autres le rejettent, mais tous finissent par en parler. Un jour, assis sur un banc, appareil photo en main, j’ai voulu capturer cette présence étrange. Et c’est à ce moment-là que la scène s’est écrite d’elle-même, entre art, mouvement et quotidien. Le jour où j’ai rencontré le Monstre J’étais assis, cherchant le bon angle pour photographier cette silhouette massive. Le soleil filtrait à travers les arbres, projetant des ombres mouvantes sur les pavés de la plac...